Répartition des étiquettes DPE des résidences principales construites avant 2013
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14,3% des logements construits avant 2013 sont des passoires énergétiques en 2024
Mis à jour le
12
January
2026
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À retenir
- Entre 2022 et 2025, la part des passoires énergétiques (classes F et G) des logements construits avant 2013 est passée de 18,7% à 14,3%, soit une diminution de 1,2 million de logements. Néanmoins, il n’est pas possible d’identifier si les logements sortis du statut de passoire thermique ont bénéficié d’une rénovation performante, ont simplement atteint la classe E à la suite d’un seul geste de travaux, ou si ces logements ont été détruits, transformés en résidences secondaires ou en logements vacants. Par ailleurs, en 2025, 38% de la baisse observée par rapport à 2024 est due à la réforme des seuils des classes DPE pour les logements de petite surface (SDES, 2025, voir Définitions). Sans cette réforme, la baisse aurait été de 205 000 logements contre 330 000.
- En parallèle, entre 2022 et 2024, la part de logements étiquetés A ou B est passée de 2,1% à 2,6 %, soit une augmentation de 141 000 logements en 2 ans. Ce nombre porte uniquement sur les résidences principales construites avant 2013, excluant ainsi les logements récents et neufs. Il fournit un ordre de grandeur des rénovations performantes réalisées sur ce parc (voir Définitions) . Il est toutefois à considérer avec prudence pour plusieurs raisons. D’une part, cette répartition des classes DPE contient des incertitudes statistiques inhérentes à l’exercice de modélisation. D’autre part, l’atteinte de l’étiquette A ou B ne correspond pas à la définition exacte de la rénovation performante (voir Définitions).
- Entre 2024 et 2025, le nombre de logements étiquetés A ou B a augmenté de 252 000. Toutefois, la part de ces sauts de classe due à la réforme des seuils des classes DPE pour les logements de petite surface n’est pas connue. Par conséquent, il est difficile de tirer des enseignements de cette évolution.
- Pour atteindre les objectifs climatiques, le projet de Stratégie Nationale Bas Carbone 3 (voir Définitions) soumis à consultation du public fin 2024 fixe un nombre cible provisoire de rénovations d’ampleur de 550 000 à 600 000 par an en moyenne d’ici 2030 (voir Chiffres clés). Les rénovations d’ampleur sont moins exigeantes que les rénovations performantes (voir Définitions).
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