Emissions de GES liées à l'exploitation des bâtiments tertiaires et résidentiels
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Les émissions directes de GES liées à l’exploitation des bâtiments représentent 15,3% des émissions nationales en 2024
Mis à jour le
16
July
2026
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À retenir
- En 2025, les émissions directes de Gaz à Effet de Serre (GES) du bâtiment (scope 1, voir Définitions) sont de 54,9 MtCO2eq dont 35,9 MtCO2eq pour le résidentiel et 19,0 MtCO2eq pour le tertiaire d'après les données provisoires.
- En 2024, ces émissions représentaient 15,3% des émissions nationales pour l’ensemble du secteur, 10% pour le résidentiel et 5,3% pour le tertiaire (hors UTCATCF, voir Définitions) (Citepa, Format Secten - avril 2026).
- En 2030, ces émissions (scope 1) s’établissent à 44,6 MtCO2eq dans la trajectoire de la Stratégie Nationale Bas Carbone 2 (SNBC, voir Définitions) contre 37 dans la SNBC 3. La différence entre ces 2 valeurs s’explique par la prise en compte dans la cible de la SNBC 3 des nouveaux objectifs européens plus ambitieux définis dans le plan « Fit for 55 » (voir Définitions).
- Les émissions directes de GES ont diminué de 47% de 2010 à 2025. Cette baisse s’explique notamment par l’installation d’équipements plus performants et moins carbonés et par la mise en œuvre d’opérations de rénovation. La consommation de fioul a notamment été nettement réduite depuis 2010 (voir indicateurs tertiaire et résidentiel). La réduction tendancielle de la rigueur climatique a également contribué à la diminution des émissions de GES (voir indicateur). En effet, on observe une corrélation partielle entre variations climatiques et variations annuelles des émissions de GES.
- Entre 2019 et 2023, le rythme moyen annuel de baisse a accéléré. Il est passé de 3% entre 2010 et 2019 à 7% entre 2019 et 2023 dans un contexte de météo clémente et d’augmentation des prix de l’énergie (voir indicateurs particuliers et entreprises) qui ont entrainé des efforts de sobriété (SGPE, 2024).
- En 2024 et en 2025, malgré le maintien de l’augmentation des coûts de l’énergie pour les ménages, le rythme de baisse a ralenti. Les émissions ont diminué respectivement de 1,6% puis 2,1%.
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